Tout se rattrape, sauf la modularité
Une bonne modularité vous permet de supporter une piètre qualité logicielle localement et d'améliorer les choses ultérieurement sans tout casser.
Une bonne modularité vous permet de supporter une piètre qualité logicielle localement et d'améliorer les choses ultérieurement sans tout casser.
Un logiciel de qualité est un logiciel bien conçu avant d'être un logiciel bien réalisé. Voyons ensemble comment procéder.
Mesurez un outcome plutôt qu'un output. Ainsi, vous responsabilisez vos équipes et les alignez sur les objectifs de votre entreprise.
Le problème, c'est que la base de comparaison (Waterfall) conduit à un logiciel qui ne répond pas au besoin des utilisateurs…
Ne demandez plus « combien de temps ça va prendre ? », demandez-vous plutôt si vous pouvez découper encore un peu plus votre travail.
Aller vite est facile. Maintenir ce rythme pendant des années est plus difficile et signe la vraie qualité logicielle.
Produire du logiciel de qualité implique des aspects organisationnels qui dépassent la Tech et peuvent réduire à néant les efforts du CTO.
L'absence de modularité coûte cher. Investir dans une architecture modulaire protège votre logiciel et évite des pertes financières massives.
Incriminer les développeurs est facile. Mais les bugs naissent aussi de la conception, de l'organisation et de la culture.
Voici, issus de mon expérience auprès des entreprises, quelques conseils que j'aurais aimé avoir à l'époque où j'étais manager.
L'enfer est pavé de bonnes intentions, et votre Département Qualité en fait partie : on ne peut pas distinguer le « faire » et le « faire mieux ».
Co-construire votre produit avec vos premiers clients est une bonne chose. Pour autant, cela ne veut pas dire accéder à toutes leurs demandes.
Les méthodologies séquentielles ne fonctionnent pas pour l'informatique de gestion, principalement à cause de l'effet tunnel. L'alternative ? L'Agilité.
Cette phrase, mantra du DevOps, est marquée au coin du bon sens. Pourtant, l'organisation s'oppose parfois à sa mise en œuvre. CEO, préparez le terrain.
Dissocier la fonction informatique des métiers qu'elle sert est une erreur fondamentale, parce que l'informatique n'est vue qu'au travers de son coût.
Développer rapidement, sans maîtrise, conduit invariablement à l'accumulation de dette technique. Mettez-y le prix, cela vous coûtera moins cher.
La parole est donnée à l'un de mes clients, Ovrsea. Antoine, CTO, explique comment est venue l'idée de faire accompagner ses équipes et ce que ça a changé.
La dette technique est dangereuse parce qu'elle s'accumule en silence, jusqu'au jour où l'entreprise frappe le mur. CEO, prenez les devants.
Écrire du code n'est pas si compliqué, c'est le faire évoluer qui l'est. Lisibilité, testabilité, modularité : les 3 piliers de l'artisanat logiciel.